BLASST #24

by C-Nek

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CAPSULE «BLASST» # 24
www.youtube.com/watch?v=syIzIlRKXQM

lyrics

C’est toujours dans ta tête que t’aimes tant t’parler.
Des bouts d’courses tant t’atterrent et tu succombes vite aux tentations
d’étendre tes plans d’actions qui déclenchent la sombre
angoisse de voir tout en noire (yeah) les grands râles d’ombre.
Regarde donc, dans l’fond du cocktail et vois la glace fondre
mais le chronomètre, à lui, n’monopolise pas toute la place qu’on
accorde à se nuire; bref, s’autoproduire son propre dédale. Honte
qu’est d’se lancer soi-même la cage et s’donner des baffes. Ne
t’laisse pas battre par la machine car l’engrenage mort
et n’ais guère l’impression de t’imprégner des pages dull
pour qu’la peine vaine te prenne et t’modèle telle du « plaxmoll ».
Boy! Acquiesce, bon! Accepte-dont d’être du désastre. (Whut?!)
Pauve-ti! Tu t’es-tu tanné d’mettre les gangs d’boxe?
Beau p’tit caniche, de nos jours, c’plus juste être soldat
Rien qu’à voir qu’on peu rien qu’avoir les restes, ça sonne plat
Donc, j’catch que dans ta tête t’encaisse, vu qu’c’est ça l’top
Ouais c’est, comme qui dirait, des guns qui tiraient
Cette maudite migraine fausse nos pauvres p’tites vies ternes
Y faut c’qui faut; on enfile nos skis, puisque trop pris d’vitesse
Pistes grises telles des saules prient d’crises. (esshh!)
Trop d’bris d’vies. L’reste pose une autre brique puis s’flex
Une filée d’monde s’disent : «woo! Au pire fuck l’autre puis j’vis d’même.
Qui claudique sti d’faible!» Des mots d’foule hostiles. Osti d’système
qui dit qu’l’ordre, au fond, c’est fausse pas pis vis l’tempo (han!)
Au pire, cours patcher ton âme à l’aide des vitamines
L’être constamment enfoui sous la crainte qu’le pire arrive
Trouve vite l’instinct d’vivre, prouve qu’il n’est pas vain d’suivre
la trajectoire d’sa bonne étoile, s’abonner à la bonne humeur
L’on peu croire l’épave au fond, sans n’vouloir la voir de près
Tabarouette qu’il est long l’ménage, vu l’nombre d’armoires que j’ai
Abracadabra! Ça t’rend flagada, dès lors que décembre te prend par la main
Y’existe p’t’être plus tant d’parallèle, donc où partir pour se balader
Ok! Dis-moi : « David, c’t’assez », au diable ma sournoise thérapie
qui voudrait que tout l’monde smile alors qu’chaque jour j’peints sur moi des ravins

credits

released January 24, 2016
Prod./ enregistrement/ mixage: Téhu(Dézuet d'Plingré)
Vidéo: Lenskeight Productions

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